Près d’1 famille sur 3 est monoparentale

Qu’est-ce qu’une famille monoparentale ?

On pense souvent à un parent qui vit seul avec ses enfants. Mais pas que… Cela concerne toutes les personnes qui sont confrontés à cette situation au cours de leur vie et qui doivent assumer seul(e)  de manière permanente, principale, égalitaire ou occasionnelle, l’hébergement et l’éducation d’un ou plusieurs enfant(s)*.

Suis-je concerné(e) ?

Le Service Public de Wallonie a lancé un nouveau portail appelé « Seul(e) avec enfant » afin de tenter de répondre à toutes les questions en matière d’informations et d’aides auxquelles peuvent prétendre les familles monoparentales sur le plan des finances, du logement, de la scolarité des enfants…

Le portail propose également des outils tels que des calendriers partagés pour parents séparés, des informations sur des plates-formes d’entraide ou encore de la documentation et des brochures plus spécialisées.

N’hésitez pas à le parcourir et à le partager autour de vous :
http://actionsociale.wallonie.be/seulavecenfant

*Attention : cette définition n’est pas juridique mais elle tient compte de la diversité des situations. Pour avoir accès à des droits ou soutiens particuliers, il faut prendre en considération un ensemble d’éléments qui sont définis et expliqués sur ce portail. 

Opération Arc-en-Ciel

Qu’est-ce que l’Opération Arc-en-Ciel?

Il s’agit  d’une grande opération de récolte de vivres non périssables qui aura lieu du 15 au 17 mars 2019, au bénéfice d’associations d’enfants (maisons d’hébergement, maisons de quartier, écoles de devoirs, maisons de jeunes, etc.). Chaque année, à la mi-mars, ce sont des milliers de jeunes bénévoles qui se mobilisent pour participer à cette récolte via le porte-à-porte, dans les écoles, à la sortie de grands magasins, etc.

Et à quoi ça sert?

La nourriture que les associations reçoivent leur permet d’organiser des journées de loisirs et des vacances actives pour les jeunes dont elles s’occupent. Certes, la plupart de ces associations bénéficient de subsides mais ceux-ci ne sont malheureusement pas toujours suffisants pour organiser les loisirs et les vacances des enfants.
Et pourtant, les loisirs, les vacances et le jeu ne sont pas un luxe, mais un droit, comme le mentionne l’article 31-1 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant « Les Etats parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique« .
Au-delà des tonnes de nourriture récoltées, l’Opération Arc-en-Ciel est surtout l’occasion de faire passer un message de solidarité et de fraternité au plus grand nombre et principalement à destination des enfants. En effet, les collecteurs de l’Opération Arc-en-Ciel sont souvent des jeunes faisant partie de mouvements de jeunesse, d’associations locales ou encore des jeunes qui organisent la récolte au sein de leur école.

Notre objectif

Que des jeunes participent à la récolte de vivres et qu’ils aident ainsi d’autres enfants, moins chanceux, à bénéficier de vacances.

Comment participer ?

L’ASBL Arc-en-Ciel regroupe 16 sections régionales qui organisent et réalisent l’Opération Arc-en-Ciel en Fédération Wallonie-Bruxelles. Pour savoir de quelle section régionale vous dépendez et quelle est VOTRE personne de contact, rendez-vous sur la page «contacter ma section régionale» ou joignez-nous au bureau d’Arc-en-Ciel à operation@arc-en-ciel.be ou au 02 675 73 11.

Campagne de sécurité routière – Siège-auto

En Wallonie, seul un enfant sur 4 est correctement attaché et transporté dans un siège adapté à son poids et à sa taille. Pire encore : 1 enfant sur 10 n’est pas du tout attaché !

LAWSR lance une nouvelle campagne de sensibilisation. Objectif : aider les parents à transporter leur enfant en toute sécurité en voiture !

Conducteur attaché = passagers attachés
Les enfants sont fortement influencés par l’exemple donné par les adultes.
On observe par conséquent une proportion plus importante d’enfants bien attachés lorsque le conducteur a lui-même bouclé sa ceinture ! Les parents peuvent donc jouer un rôle important dans l’éducation à la sécurité routière de leurs enfants en s’efforçant de donner le bon exemple. Cela vaut d’ailleurs pour bon nombre de comportements safe sur la route.

Pourquoi les enfants sont-ils «mal» attachés?
Lorsque les parents sont confrontés à la mauvaise installation de leur enfant, ils l’expliquent en général en évoquant : l’inattention ou le manque de temps, l’enfant qui s’attache lui-même ou ne se laisse pas faire et enfin, le fait de ne pas disposer d’informations suffisantes pour installer correctement le siège-auto.

Quels sont les risques?
Lorsque l’enfant n’est pas bien ou pas du tout attaché, le risque de lésions graves et même
mortelles augmente considérablement. Ainsi, un harnais mal serré ou une ceinture dans le dos ou sous le bras peut avoir de sérieuses conséquences en cas de freinage violent ou de collision : coup du lapin, graves lésions abdominales, etc. On constate que c’est pour les trajets courts (inférieurs à 10km) et habituels que le pourcentage d’enfants attachés correctement dans le siège approprié est le plus faible. Or, en cas de collision à une vitesse de 30km/h par exemple,
un enfant non attaché de 15 kilos se transforme en un projectile de 120 kilos!

La nouvelle campagne de l’AWSR rappelle aux conducteurs de toujours s’assurer que les enfants qu’ils transportent sont installés dans un siège adapté à leur taille et à leur poids, mais également qu’ils sont correctement attachés dans ce dernier.
Toutes les informations pratiques concernant les sièges-autos ainsi que les réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le sujet sont disponibles ICI.
L’AWSR édite également une brochure «Sécurité en voiture» qui reprend toutes les informations utiles au sujet des siège-autos. Cette dernière est distribuée aux futures mamans, notamment par l’ONE et est téléchargeable via ce lien.

Bon à savoir
  • Que dit la loi?
    «Les enfants de moins de 18 ans qui mesurent moins d’1,35m doivent être transportés dans un dispositif de retenue pour enfants qui leur est adapté». En cas d’infraction, une amende de 174€ est prévue.
  • R44/04, i-Size… Quelle est la bonne norme d’homologation?
    A l’heure actuelle, deux normes européennes coexistent au niveau de l’homologation des dispositifs de retenue pour enfants : la norme i-Size (appelée également R129) et la norme plus ancienne R44-04 (toujours d’actualité à ce jour). Les sièges vendus dans le commerce doivent être conformes à l’une de ces deux normes.
  • Peut-on acheter un siège d’occasion?
    Il est possible d’acheter un siège en seconde main mais il faut absolument vérifier qu’il est conforme à l’une des deux normes évoquées plus haut et veiller à disposer de la notice d’utilisation. Par ailleurs, il est essentiel de se renseigner sur l’historique du siège. Comme pour les casques moto, si ce dernier a déjà été soumis à un choc suite à un accident de la route, il peut présenter des microfissures invisibles à l’œil nu mais qui remettent en cause son efficacité et il ne peut donc plus être utilisé !

Campagne collective d’abandon des bottins

Chers concitoyens,

En tant que fervent défenseur de l’écocitoyenneté, la Ville d’Aubange s’associe à FCR Média, l’éditeur des pages d’or et pages blanches, pour lancer une campagne collective d’abandon des bottins.

Si vous n’utilisez plus l’annuaire papier, nous vous encourageons vivement à vous désinscrire via ce formulaire.

Les personnes qui se désinscrivent avant le 15/10/2019 ne recevront plus d’exemplaire de l’annuaire lors de la prochaine distribution. Les désinscriptions postérieures à cette date ne s’appliqueront qu’à la distribution de l’année suivante.

Dans un souci écologique, il est tout aussi simple, sinon plus, de rechercher des entreprises et des adresses sur les sites des pages d’or et des pages blanches.

Un grand merci pour votre collaboration écologique !

Donner de la vie à l’âge

L’ASBL Senoah coordonne un réseau d’entraide entre seniors, c’est-à-dire des seniors volontaires qui donnent des coups de pouce à d’autres seniors, sans aucune contrepartie.

Vous avez plus de 60 ans et  :
– vous avez envie de papoter, d’échanger, de partager un moment?
– vous souhaitez un coup de pouce pour remplir des papiers, déblayer la neige, aller sur internet, faire une course, etc.. ?

>> Appelez le 0800/17.500

Et si vous avez plus de 60 ans et que vous souhaitez donner des coups de pouce à d’autres seniors de votre quartier, contactez l’ASBL Senoah au 081/22 85 98

Volontariat – Envie de tenter l’expérience?


Vous donnez un coup de main pour organiser la fête de l’école de votre enfant? Vous êtes volontaire dans une ASBL de votre village? Vous avez besoin de volontaires pour organiser une activité dans un club sportif ou une bibliothèque ?

La Province de Luxembourg vous soutient dans votre engagement volontaire !

Rendez-vous sur ce site, postez votre annonce, spécifiez vos souhaits et consultez les annonces des associations qui recherchent des volontaires.

La peste porcine africaine – AGISSONS ENSEMBLE !

COMPRENDRE

La peste porcine africaine (PPA), c’est quoi ?
La PPA est une maladie virale contagieuse. Elle touche de manière mortelle les porcs et les sangliers. Il n’y a pas de symptômes typiques liés à la PPA. Ce virus est présent sur différents continents. De nombreux pays d’Europe de l’Est sont touchés, parfois depuis plus de 10 ans. Les premiers sangliers positifs ont été détectés en Wallonie en septembre 2018. Le virus responsable de la PPA est présent dans le sang, les tissus, l’urine, les excréments et les sécrétions des animaux malades. Il est très contagieux et résistant. Il peut dès lors être transmis par les voies suivantes : sang, excréments, salive, aliments contaminés ou par simple contact. Le sanglier infecté meurt après 5 à 7 jours.

La PPA ne se transmet pas à l’homme.
Il n’y a AUCUN RISQUE pour la SANTÉ HUMAINE.

La PPA est-elle présente ailleurs ?
La peste porcine est présente en Afrique, en Chine ainsi que dans différentes régions d’Europe.
L’apparition du virus en Europe débute en Géorgie dès 2007. La PPA gagne ensuite d’autres pays comme la Pologne, les Pays Baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie), l’Ukraine, la Russie, la Moldavie, la Roumanie, l’Italie, la Bulgarie ou plus récemment, la République tchèque.

Comment prévenir la maladie ?
Il n’existe, à l’heure actuelle, aucun traitement ou vaccination possible contre la maladie, ce qui en fait un virus très difficile à maîtriser. Des mesures strictes de biosécurité (désinfection des vêtements, des véhicules, matériel spécifique pour le transport des carcasses de sangliers…) doivent être respectées par les éleveurs, les chasseurs, les exploitants forestiers ainsi que par les agents de l’administration.

Le virus se transmet-il à l’homme ?
NON! Le virus ne se transmet pas à l’homme et n’est pas dangereux pour la santé humaine. L’homme peut consommer sans risque du sanglier et du porc. Cependant, nous pouvons transporter le virus (chaussures, vêtements…) et contaminer indirectement les cochons et les sangliers.
La lutte contre cette maladie constitue un véritable enjeu de santé animale et économique. Des mesures strictes de prévention et de lutte sont mises en place, tant au niveau fédéral qu’au niveau régional.

Comment se transmet la PPA ?

La PPA peut se transmettre par :

  • contact entre des porcs ou des sangliers infectés ;
  • la viande/charcuterie issue d’animaux infectés ;
  • des objets contaminés tels que chaussures, vêtements, véhicules, matériel ;
  • des personnes ayant eu des contacts avec des animaux contaminés ou ayant été dans des endroits contaminés.

Le virus reste longtemps contagieux dans les cadavres d’animaux, dans l’environnement et dans la viande / la charcuterie issue d’animaux infectés. Il est également très résistant sur différents supports.

Les conséquences de la PPA ?
De très nombreux secteurs sont impactés par la présence de ce virus :

  • L’agriculture et plus précisément les éleveurs de porcs ;
  • La gestion et l’exploitation forestière ;
  • Les pouvoirs locaux (ventes de bois et baux de chasse) et les propriétaires privés ;
  • Le secteur touristique et l’Horeca ;
  • La chasse ;
  • Le tissu associatif (organisation de randonnées, de parcours VTT…) et tous les citoyens.

Comment isoler le virus ?
Les autorités wallonnes en accord avec la Commission européenne ont déterminé un périmètre de 90.000 ha compartimenté en 4 zones distinctes : par ordre croissant du danger d’infection.

  • La zone noyau – ZN : espace où les carcasses de sangliers positifs au virus de la PPA sont retrouvées depuis le 13 septembre 2018.
  • La zone tampon – ZT : elle est voisine de la zone noyau. Leur périmètre est évolutif. Les mêmes consignes et restrictions y sont appliquées.
  • La zone d’observation renforcée – ZOR
  • La zone de vigilance – ZV

AGIR

L’éradication du virus constitue la priorité. Comment ?

  1. En établissant, sur base des recommandations de l’Union européenne, un périmètre infecté compartimenté en zones avec, pour chacune, des mesures spécifiques.
  2. Les experts européens ont demandé d’assurer la quiétude absolue dans les ZN et ZT de manière à éviter la dispersion des sangliers et donc du virus. La Wallonie y a interdit temporairement la chasse, la circulation et l’exploitation forestière. Dès la découverte des premiers cas positifs, la Wallonie a organisé une recherche systématique de tous les sangliers morts. Les carcasses retrouvées dans les ZT, ZN et ZOR sont toutes acheminées au Centre de Collecte basé à Virton. Elles font l’objet d’analyses.
  3. La totalité des sangliers dans la ZOR sera détruite en respectant les mêmes conditions de biosécurité et cela pour éviter la dispersion du virus. Dans la ZV, tous les sangliers chassés sont détruits après avoir été acheminés soit à Habay soit à Vlessart.
  4. Suivant les recommandations européennes, une fois le pic d’épidémie dépassé, tous les sangliers des ZN et ZT devront être détruits. Des dispositifs de piégeage ont déjà commencé à être disposés.
  5. Des mesures strictes de biosécurité sont respectées dans chacune des zones mais aussi dans l’ensemble de la Belgique.
  6. Trois tronçons représentant 30 km de clôtures d’1,20 m de hauteur sont installés à l’ouest, au sud et au nord de la ZT afin de freiner la mobilité des sangliers.
  7. La Wallonie bénéficie du support de la Protection civile pour l’extraction des carcasses ainsi que du Réseau sanitaire de la Faune sauvage de l’ULiège qui effectue les prélèvements pour les analyses.
  8. Des chasseurs ont suivi des formations aux consignes de biosécurité pour soutenir les efforts de recherche des agents du DNF dans la recherche des carcasses.

La Wallonie aux côtés des secteurs en difficultés

  • Suite à la décision du Ministre fédéral de l’Agriculture de détruire le cheptel porcin dans le périmètre de 63.000 ha, le Gouvernement wallon a mis en place un dispositif d’aide exceptionnelle aux éleveurs affectés par l’interdiction de repeuplement de leurs exploitations. En ce qui concerne l’indemnisation du cheptel, elle est assurée par le Fonds sanitaire fédéral.
  • Le Gouvernement wallon donne la possibilité aux communes en difficulté de trésorerie de bénéficier de prêts à taux zéro.
  • Une indemnisation est prévue pour intervenir dans les frais logistiques engendrés par la collecte et le transport des sangliers tirés et dans les frais de désinfection des endroits où ils sont prélevés.
  • Le Gouvernement wallon est en contact régulier avec le secteur forestier pour lequel des aides sont disponibles (prêt de trésorerie, report de charges et autres mesures).

Il faut éviter le risque réel d’abandon des carcasses de sangliers tirés lors des activités liées à la chasse. Cet abandon est une source potentielle de contamination du milieu forestier qui aurait comme conséquence d’aggraver le risque sanitaire. Ces conséquences compromettent toute la chaîne de gestion de la lutte contre la propagation du virus mais également la protection de la faune et de la flore et donc plus largement de la biodiversité wallonne.

La Wallonie vous répond…

Pourquoi est-il interdit de circuler, de chasser et d’exploiter la forêt dans les zones noyau et tampon ?
Il faut éviter à tout prix de perturber la quiétude des sangliers. En effet, ils risqueraient de se disperser dans d’autres zones géographiques et donc de répandre le virus.

Puis-je me promener en forêt en toute sécurité ?
Il y a 550.000 ha de forêts en Wallonie. Vous pouvez continuer à emprunter les chemins et sentiers forestiers partout à l’exception des zones noyau et tampon.

Que faire si je découvre un sanglier mort ?
Si vous trouvez un sanglier mort dans la zone infectée ou partout ailleurs en Wallonie, contactez immédiatement le call center de la Wallonie au 1718. Les agents de l’administration se rendront immédiatement sur place pour prélever l’animal qui sera analysé.

Comment la peste porcine africaine est-elle arrivée chez nous ?
A ce stade, un juge d’instruction mène une enquête. Différentes possibilités sont envisagées. Le facteur humain de manière accidentelle est toutefois le plus probable.

Puis-je consommer de la viande de porc et de sanglier ?
Oui, les produits issus de ces animaux en Wallonie sont de haute qualité garantie par de nombreux contrôles. Le virus de la peste porcine africaine n’a aucun effet sur la santé humaine.

Si je me promène dans les bois, est-ce que je dois me désinfecter en rentrant chez moi ?
La circulation sur les chemins et sentiers forestiers dans les ZN et ZT est interdite. Les promenades dans le reste des 508.000 ha de forêt en Wallonie sont permises et aucune désinfection n’est obligatoire.

Est-ce que mes animaux domestiques risquent quelque chose ?
La peste porcine africaine est un virus mortel uniquement pour les porcs et les sangliers. Toutefois, les autres animaux peuvent transporter le virus s’ils viennent à entrer en contact physique avec des porcs ou des sangliers infectés vivants ou morts.

Pourquoi chasse-t-on de manière intensive les populations de sangliers dans la ZOR et la ZV ?
L’objectif est de réduire à néant les populations de sangliers dans ces deux zones. Créer un vide sanitaire permet d’atténuer grandement le risque de propagation du virus dans ces deux zones.

Est-ce que mon chien risque quelque chose s’il mange de la viande infectée ?
Vos animaux domestiques peuvent consommer de la viande de porc ou de sanglier sans aucun risque pour leur santé. Toutefois, ne ramenez pas en Belgique de la viande ou de la charcuterie à base de porc ou de sanglier issues de pays infectés.

Pourquoi des clôtures ont-elles été placées ?
Trois tronçons ont été installés, ce qui représente 30 km de clôtures dont la mission consiste à freiner les mouvements de population de sangliers entre les différentes zones afin d’éviter la propagation du virus.

Si je fais mon jogging sur une route bétonnée qui traverse une zone contaminée, est-ce que je risque quelque chose ?
Vous ne courez aucun risque tant que vous n’empruntez pas les chemins et sentiers forestiers qui sont interdits d’accès en ZT et ZN.

Qu’est-ce que le centre de collecte à Virton ?
Il s’agit du lieu vers lequel sont acheminés les sangliers retrouvés morts. Des prélèvements sont assurés sur les carcasses par une équipe de vétérinaires afin d’être analysés pour déterminer si les animaux sont porteurs du virus.

Qu’est-ce que les mesures de biosécurité ?
C’est un mode opératoire qui garantit la désinfection de l’homme, de ses effets personnels (vêtements, chaussures, outils, véhicules…) et des opérations qu’il mène (ramassage des carcasses de sangliers par exemple) afin qu’il ne propage pas la maladie de manière accidentelle.

Toute l’information utile :

Pour une détection précoce de la maladie, il est important de signaler les sangliers retrouvés morts aux autorités régionales compétentes :  1718

Ne gâchez pas votre fête, utilisez les artifices en toute sécurité

Oui aux feux d’artifice mais pas dans n’importe quelles conditions

Depuis toujours, les gerbes multicolores des feux d’artifice dans la nuit ou encore les étincelles d’un « cierge merveilleux » sur un gâteau d’anniversaire ravissent petits et grands. Les anniversaires, les mariages, les fêtes de village, le carnaval, la fête nationale et surtout les réveillons de Noël et de Nouvel An sont des périodes propices à l’utilisation de pétards et de feux d’artifice. Mais attention, un pétard, un « cierge merveilleux », une fusée, une « chandelle romaine » ou tout autre artifice destiné aux particuliers, ne sont pas des jouets. Ce sont des produits explosifs qui ne peuvent être mis entre toutes les mains, ni utilisés n’importe où et dans n’importe quelles conditions. Ils peuvent s’avérer très dangereux si certaines précautions ne sont pas prises avant et pendant leur utilisation. Un artifice peut provoquer des brûlures extrêmement graves aux mains, au visage, voire entraîner la mort. Pour que la fête que vous organisez reste un moment de joie et ne tourne pas au drame, respectez les quelques conseils qui suivent.

N’achetez pas chez n’importe qui, ni n’importe où…

N’achetez vos artifices que dans des magasins reconnus et spécialisés qui possèdent une autorisation de vente délivrée par l’autorité locale. Un vendeur sérieux vous conseillera un produit sûr et vous expliquera son fonctionnement. Il peut aussi vous remettre une liste de mesures de sécurité à suivre. La vente d’artifices par des marchands ambulants sur les foires, les marchés et les brocantes est interdite. N’ y achetez jamais d’artifices. L’envoi d’artifices par voie postale et service de colis est également interdit. Attention : soyez vigilant si vous achetez via internet. Certains produits qui y sont mis en vente sont illégaux en Belgique et peuvent être dangereux.

Seuls les artifices appelés « artifices de joie » sont autorisés à la vente aux particuliers. En outre, selon les caractéristiques des produits, certaines restrictions au niveau de l’âge de l’acheteur sont d’application. Les « artifices de joie » se répartissent en trois catégories :

  • les artifices de divertissement de catégorie 1 ou F1 : ils sont réservés aux clients à partir de 12 ans ;
  • les artifices de divertissement de catégorie 2 ou F2 : ils sont réservés aux clients à partir de 16 ans ;
  • les articles pyrotechniques destinés au théâtre de catégorie T1 des types génériques suivants : feux de Bengale à allumage non électrique et fumigènes à allumage non électrique ; ils sont réservés aux clients à partir de 18 ans.

La catégorie de l’artifice ainsi que le marquage CE doivent obligatoirement figurer clairement sur les emballages des artifices que vous achetez. Si les artifices sont trop petits pour que ces mentions puissent y être apposées, elles doivent alors figurer sur l’emballage commun sous lequel ces artifices sont vendus.

En tant que particulier, vous pouvez uniquement détenir des artifices de joie à concurrence de 1 kg de matière pyrotechnique. Un commerçant ne pourra donc pas vous en vendre en quantité supérieure.

Etant donné les restrictions d’âge mentionnées ci-dessus, le vendeur doit contrôler votre âge lorsqu’il vous vend des artifices.

Respectez ces règles de sécurité

Avant le tir des feux d’artifice:

  • Informez-vous auprès de l’administration communale ou de la zone de police concernées pour savoir si le tir d’artifices est autorisé et à quelles conditions.
  • Stockez les artifices de joie dans un endroit sec, dans un espace fermé, hors d’atteinte des enfants.
  • Lisez toutes les notices d’instruction avant la mise à feu d’un artifice quel qu’il soit.
  • Choisissez un lieu de tir approprié : une zone bien dégagée, idéalement plate, horizontale et dure, se trouvant loin des habitations, des véhicules en stationnement et éloignée d’une végétation abondante surtout si celle-ci est sèche.
  • En cas de vent fort, annulez le tir de fusées.

Pendant le tir:

  • Respectez impérativement les limites d’âge imposées en fonction de la catégorie de produit que vous allez utiliser.
  • Veillez à ce que les spectateurs restent à bonne distance du tir.
  • Mettez les animaux en lieu sûr : les chiens et les chevaux, notamment, ont peur du bruit engendré par les feux d’artifice et sont effrayés dès les premières déflagrations.
  • Ayez de l’eau à disposition et un extincteur.
  • Soyez sobre : pour le tireur, pas d’alcool ni avant ni pendant le tir.
  • Protégez efficacement vos yeux en utilisant des lunettes de protection.
  • Ne portez pas de vêtements facilement inflammables, comme les vêtements à base de matière synthé- tique (nylon, polyester, microfibre…).
  • Pour le tir des fusées, fixez solidement un tube dans le sol. Placez-y le bâton de la fusée et ne tirez qu’une fusée à la fois. Attendez toujours le départ de la fusée avant d’en placer une autre.
  • Stabilisez les batteries en les entourant, par exemple, de blocs lourds. N’allumez les mèches qu’avec un brin allumeur que vous aura donné votre fournisseur. A défaut, un cigare ou une cigarette conviennent également. Surtout, bannissez les allumettes ou les briquets : le risque d’allumer la mèche au mauvais endroit est bien réel et vous n’aurez pas le temps de vous écarter.
  • Éloignez-vous le plus vite possible et tenez-vous à une bonne distance dès qu’une mèche est allumée.
  • Ne dirigez jamais un produit allumé vers une personne.
  • Allumez toujours les mèches avec les bras tendus.
  • N’allumez jamais un artifice au sol (batterie, fontaine, chandelle, etc.) en vous penchant au-dessus du tube.
  • Ne retournez jamais vers un artifice dès que la mèche a été allumée. En cas de non-fonctionnement, restez à distance pendant au moins 30 minutes.
  • N’essayez jamais d’allumer une seconde fois une mèche qui n’a pas fonctionné.

Après le tir:

  • Éteignez immédiatement les résidus incandescents au niveau du sol.
  • Nettoyez la zone de tir

En cas d’accident et/ou de brûlure grave:

  • Faites couler abondamment de l’eau claire et fraîche sur les zones brûlées, pendant au moins 15 minutes. N’appliquez pas d’onguents et autres produits de ce type sur les brûlures.
  • Appelez immédiatement les secours au numéro des urgences 112 ou rendez-vous à la permanence du Centre des grands brûlés de l’Hôpital militaire Reine Astrid, Rue Bruyn 1, 1120 Neder-over-Heembeek.

Informations concernant les brûlures:
Fondation des brûlés
Frans Landrainstraat 43 1970 Wezembeek-Oppem
Tél. : 02 649 65 89
E-mail : info@brulures.be
www.brulures.be

Informations complémentaires:
SPF Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie Contact Center
Tél. : +32 800 120 33 (gratuit depuis la Belgique)
E-mail : info.eco@economie.fgov.be
http://economie.fgov.be

120 gestes malins pour économiser l’énergie

L’Asbl Revert a créé une brochure qui compile 120 gestes d’économie d’énergie à la maison. De la lampe à éteindre au remplacement de des appareils électriques, de la cave au grenier, de la petite économie à la plus importante, tout y est !

Cette brochure qui vous permettra d’économiser de l’énergie, de diminuer vos factures et ainsi de réduire votre impact environnemental.

Retrouvez la ICI !

Ligue Braille – Un autre regard sur le travail

Travailler, gagner sa vie, valoriser ses compétences, être reconnu socialement, voilà un droit auquel tout le monde doit pouvoir prétendre, y compris les personnes avec un handicap visuel.

Cependant, leur insertion professionnelle reste à ce jour difficile. La recherche d’un emploi est parsemée d’embûches. Définir un projet professionnel adapté au handicap visuel, régler les questions relatives à la mobilité ou à l’adaptation du poste de travail, surmonter les préjugés des employeurs, oser parler de son handicap ; voilà autant de difficultés que doit surmonter la personne aveugle ou malvoyante. Par ailleurs, elle n’est pas toujours à l’aise pour parler de son handicap à un nouvel employeur.

La Ligue Braille propose des services d’aide qui visent l’autonomie.

Fort de son expertise sur les conséquences des pathologies, son Service d’insertion professionnelle est le meilleur choix pour proposer des solutions sur mesure, adaptées à chacun. Pour chaque situation, il travaille en équipe pluridisciplinaire pour ainsi accroître les chances de réussite et le taux d’insertion. Ce guide des bonnes pratiques s’adresse aux personnes avec un handicap visuel en recherche d’emploi et aux conseillers en insertion professionnelle des autres organisations.

Donnez-vous toutes les chances de réussir. Faites appel à la Ligue Braille.

Retrouvez ICI la dernière brochure  de la Ligue Braille « Un autre regard sur le travail ».

Rendez-vous également sur leur site internet où vous trouverez une multitude de renseignements et de services destinés aux personnes malvoyantes.